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Nom du blog :
nana11
Description du blog :
La créativité est faite d'attention et de respect pour les petits faits de la vie.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
06.02.2008
Dernière mise à jour :
19.03.2008
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Les Légumes

Posté le 19.03.2008 par nana11
Aux aguets pauvres fous ! Les légums vont livrer bataille !
Prêts à venger leurs amis morts au feu
Des ratatouilles, pot-au-feu et autres victuailles
Tous ces crimes sordides, impunis à leurs yeux
Un tueur en série, surnommé "le fermier"
Viendrait faucher à l'aube, tomates et navets....
Dans quel potager vivons-nous ! Mais que fait la police !
Faut'il attendre vaincus, que sonne l'heure du supplice ?
Des histoires terribles sont contées à ce propos...
Charlotte la carotte réduite en papillote
Jojo le poireau coupé en morceaux...
N'en pouvant plus, au su d'un tel carnage, l'échalotte tonitrua, dans un accès de rage:
"Tout oignon que je suis, je ne cèderai pas la moindre pelure !
Je me battrai seul jusqu'aux larmes mais pour moi, point de friture !"
Le radis noir, emporté par tant de ferveur, jura fane levée qu'il ne finirait pas au beurre
La pomme de terre vieille, doyenne du potager
Préfèra s'immoler la radicelle plutôt que de finir en purée...
La citrouille kamikaze décidée à se faire sauter le pépin
Pour ne pas finir en potage auprès du potimarron, son cousin
Mais le spectacle le plus tragique, fut celui de Georgette la courgette
Se débitant sur la faucille, croyant avoir senti une odeur d'omelette
Tous les légumes enfiévrés, portés au chaud par tout ces faits
Luttèrent ensemble, ce fut épique ! Mais furent quand même mangés sans la moindre supplique
Mais de mémoire de fermier, nul n'eut jamais autant de dificultés pour peler concombre et panais
Et même réduits en l'état de purée, croqués et digérés, le pauvre homme eut tout le jour, la plus belle des diarrhées.



--

L'amour

Posté le 17.03.2008 par nana11
C'est un petit mot de cinq lettres, juste cinq mais qui signifie tantde choses.
L'amour c'est toi et moi.
C'est ausi mon père et ma mère.
C'est étrange, il y a tellement de possibilités, tellement de façons d'aimer, mais il n'y a qu'un seu mot pour définir toues ces chses c'est: AMOUR.
Certains n'ont aucun mal à montrer ce sentiment, à le faie sentir.
Mais dautres le dévoilent plus difficilement.
L'amour cest beaucoup et peu à la fois. Un mot: "je t'aime".
Un tendre diminutif qui signifie beaucoup: Pink ou Preppy.
Ou bien encore des choses plus évidentes: une caresse ou un baiser.
C'est si peu mais beacoup plus important que ce que l'on croit.
L'amour c'est une drogue douce dont on se passe difficilement et quand on y a goûté cela devient indispensable.
Certains considèrent l'amour comme une maladie. D'autres comme un don du ciel irremplaçable.
Il y a ceux que l'on appelle les esclaves de l'amour. Dans leurs yeux le même reflet. Ils ont le regard du bonheur, cette chose indestructible que tant aimeraient posséder.
Alors, pour se vengr, les gens les regardent en se moquant et en espérant leur voler cet éclat dans leurs yeux.
Mais eux sont insouciants. Leurs deux corps ne font qu'un quand ils se prennent la main.
Leurs coeurs sont liés par des chaînes indestructibles qu'aucun cadenas, qu'aucunes clé ne peuvent délier.
Ils s'aiment, c'est tout mais c'est suffisant et ils s'embrassent.
Alors les gens médisants les regardent en riant. Mais les amoureux ont la particularité d'être indestructibles quand leurs lèvres se touchent et leurs coeurs s'unissent.
Ils n'entendent pas les moqueurs, ils ne perçoivent pas les regards narquois. ils sont seuls au monde.
Cette carapace inébranlale n'a qu'un mot: AMOUR.
Il y a ceux aussi à qui ce sentiment est tout à fait inconnu. On les appelle les mendiants de l'amour.
Ils ont des coeurs d'enfants et quand un mendiant voit passer un esclave il tend la main vers lui et son coeur aussi.
Il crie, il l'appelle en espérant qu'il se retournera pour le prendre dans ses bras.
Mais l'esclave continue son chemin, insouciant, sans se retourner.
Alors le mendiant pleure des larmes d'argent plus précieuses que des diamants et il reste là en attendant le passage d'un autre esclave qui daignera se retourner à ses cris pour le prendre dans ses bras.
Mais ne pas lui dire je t'aime, le mendiant ne comprendrait pas.
Il ne connaît pas ce sentiment immortel. Seulement le prendre dans ses bras pour le nourrir d'amour.
On appelle les mendiants: des enfants.

Les Vieux

Posté le 20.02.2008 par nana11
C'est le nom qu'on leur donne.
Il y a ceux qui les respectent et leur vouent gentillesse et compassion mais il y a les autres.
Ceux qui les regardent en ricanant, dans la rue, comme si c'était mal ou leur faute d'être vieux.
Is se moquent tout en pensant qu'ils sont au-dessus de la vieillesse, plus forts que la fatalité.
Qu'ils resteront toujours jeunes.
Mais ily en a d'autres qui font pire. Qui les enferment entre 4 murs blancs, la couleur du désespoir.
Ils leur disen avec une voix tendre qui sonne faux: "A bientôt!". Mais ils savent, eux, qu'ils ne reviendront pas. Ils les laissent là. Comme un objet cassé qui ne sert plus mais qui pourrait remarcher avec un peu de volonté, avec un peu d'amour tout simplement.
Et le "vieux" attend... En vain, qu'on vienne le chercher ou même venir le voir.
Les années passent, plus dures les unes que les aurtres, en leur enlevant jour après jour toute trace d'espoir.
Leurs cheveux sont ausi blancs que les murs de leurs chambres, ils ne leur restent que leurs yeux pour pleurer et leur mémoire pour regretter le temps où ils étaient jeunes.
Cette époque magique qu'ils ne reverront plus.
Leurs yeux sont aussi vides que leurs coeurs.
Ils n'attendent plus qu'une seule chose, que la mort les sauve t vienne les délivrer de leur longue agonie, de cette insurmontables solitude.
A la mort du "vieux", on retrouve miraculeusement toute la famille autour de lui, éplorée ou feignant de l'être.
Qui n'était paslà pour lui apporter rconfort et amour mais qui était là pour lui dire adieu...

Violence

Posté le 20.02.2008 par nana11
Déchainement de l'âme
Mon coeur mutilé, écorché ne sait plus aimer
Violence, tourbillon des sens
Violence, appel à la démence
Je t sens en moi, autour de moi comme un lourd parfum envoûtant
Tu m'entraines dans ton tourbillon de souffrance
Pauvres âmes tourmentées par tes remous incessants
les hommes ont appris à t'aimer, te vénérer
Tu répends dans ton sillage détresses, palintes et carnages
Tu fais onduler ton corps indécent au rythme des hurlements ncessants de ceux que tu éprouves
Violence, tu souilles de ton sang impur l'immaculée innocence
Violence, mère de tous les vices, déesse de la souffrance

Le Destin

Posté le 13.02.2008 par nana11
C'est un mot de 6 lettres que l'on prononce quelque fois, dont on parle plus ou moins vaguement.
Il peut se présenter sous différentes formes. Une route déserte où tu marches sans trop savoir où tu vas.
Puis, tôt ou tard, elle se partage en plusieurs autres routes, et poussé par une force invisible, tu t'engages sur une des multiples routes.
Cette voie tu ne l'as pas choisie, on te l'a imposé et tu continues ton chemin, à l'aveuglette, à tâtons.
Mais cette route il était déjà prévu que tu la prennes et jusqu'à la fin de ta vie, tu marcheras sur cette même voie plus ou moins truffée d'embûches.
Pendant ton enfance, cette route est calme, agréable sous les pieds. Puis, plus tu marches, plus tu sens que la terre devient aride, rocailleuse, avec des pentes plus ou moins hautes, des trous.
Certains ont leur route longue, d'autres plus courte.
Il ya ceux aussi qui n'ont pas eu l'occasion d'y passer, ils n'ont pas eu leur chance.
Ils se sont retrouvés daans une impasse.
le destin a plusieurs visages, selon l'imagination d'autrui.
Certains le voient sous l'apparence d'un grand livre portant tous nos noms, sans exception.
Riches, pauvres, jaunes, noirs, blancs, nous sommes tous inscrits dans ce livre.
Dès notre naissance, ce livre affiche notre nom. Date d'arrivée, date de départ.
On peut aussi définir le destin sous l'apparence d'un homme très vieux qui nous connaît tous comme ses enfants et ils nous rend visite tout les jours.
Parfois, il ne se montre pas, il se cahce pour nous narguer, mais nous, nous savons qu'il est là, à nous épier.
Mais un jour il se présente devant toi pour t'annoncer que tu es arrivé au bout de ta route et qu'il est temps de t'éclipser et il t'emmène.
Mais nous savons tous que tôt ou tard ce vieil homme qui ne fait que nous épier jusqu'à présent viendra un jour aussi de manifester devant nous.
La mort est l'alliée du destin et lui obéit.
Certains l'appréhendent, d'autres l'attendent patiemment. Elle aussi a plusieurs visages.
Elle est prêt de toi à tout instant de ta vie, prête à t'emmener.
Souvent tu la sens près de toi et plus les jours passent, plus elle se rapproche.
Elle n'attend qu'un signe, que le destin lui ordonne d'aller te voir.
A ce moment elle s'avance vers toi et tu sens ses bras t'emporter ou bien tu ne sens rien mais c'est fini.
Dans le grand livre, ton nom n'y est déjà plus.
La justice est souvent l'ennemie du destin et de la mort.
Elle les combat dans un duel où parfois elle est perdante alors qu'elle aurait dû gagner.
Quelquefois, la justice s'unie avec la mort et alors ce qui doit arriver arrive mais la pluspart du temps, elles sont ennemies.
Mais, hommes, femmes ou enfants, n'oublions pas que notre route a une fin, que le grand livre se fermera un jour pour nous et que le vieillard nous rendra visite.
En attendant, la vie a le dessus......

La Nature

Posté le 07.02.2008 par nana11
C'est la vie, la liberté, la vérité.
La seule chose qui soit vraie et naturelle dans ce monde de fous.
Rien n'est plus beau qu'une mer agitée en tempêtes, que des fleurs ployant sous le vent.
La nature n'a ni frontière, ni limite, elle est partout.
Elle pousse où elle veut, belle et fraîche.
Que savons-nous faire nous ? Depuis des années, l'homme se bat en vain pour faire reculer les limites de l'impossible, de la folie.
Tout n'est que superficiel, ces immeubles immenses et gris, ces machines à tuer, allant de plus en plus vite.
L'homme est un fantôme qui ne vit pas mais qui survit plus ou moins dans un monde inconscient.
La nature, elle, ne ment pas, le symbole de la pureté, rien n'y est fabriqué.
l'homme n'est qu'un fantôme qui n'a plus d'âme ni de coeur.
Pourtant il devrait plus souvent regarder les vraies valeurs, la couleur d'une fleur, son innocence.
La beauté d'un coucher de soleil, la fraicheur d'un matin perlé.
Ces choses incomparables, qui sont tout autour de nous, que nous ne savons pas regarder avec les yeux de la vie.
L'homme ne sait que construire, compter.
Regardez par delà vos villes tristes. Vous verrez un monde merveilleux où vous seriez heureux.
Regardez un arbre, chacune de ses branches, de ses feuilles aspire à la vie.
La nature est si belle quand on sait la regarder.
Comme un enfant docile, elle est soumise à la main de l'homme qui l'assassine.
Jour après jour elle faiblit, car l'homme n'a as encore compris le sens du mot: VIE ....

Le Chat

Posté le 07.02.2008 par nana11
Chat alors ! que c'est joli !
Le chat miaule et fait pipi
Sa queue déborde et fait des plis
Il tire la langue et sort un oeil
Il tord le cou du petit écureuil
Oh ! Chat fripon ! N'as-tu pas honte ?
Non ! Répond le chat, car la honte ça démonte !

L'âme Vaillante

Posté le 07.02.2008 par nana11
Un voile glisse devant mes yeux. Ma tête lourde devient glauque. J'entrevois la fin de cet amour laborieux qui dispose à sa guise de mes heures grises.
La lune est rousse et mon âme est brune. Meurtrie par les coups incessants de la vie. Ruisselante de sueur, pliant sous l'effort, elle lutte encore et encore.
Toujours vivace et endurante, elle se déchaîne et jamais ne rampe. Elle se cambre, fière et hardie, prête à donner le dernier assaut et crie, l'ai hautain, à la face de la vie: "Regarde-moi ! Je suis debout et jamais ne faiblis". Ainsi va mon âme, lourde peut-être de pêchés commis mais ammendée sûrement dans cette vie car sa force et son courage n'ont à ce jour jamais failli.
Va ! Mon âme. N'aie peur de rien, ni de la folie des hommes, ni des lendemains. Car ta victoire en ce jour est assurée puisque la main de Dieu t'a façonnée.

Le Sud

Posté le 06.02.2008 par nana11
De tes saveurs brûlantes, d'épices, de musc et d'ambre. A tes reflets flamboyants, tu enivres mes sens.
Tes toits brûlants, ta pierre chaude. tes brises tièdes qui caressent mes reins font naître en moi des désirs.
ta générosité, ta sensualité de femme brune au regard fier, à la croupe hardie. Effluves de sueur exhalées des corps puissants et toujours tes passions violentes, les amants enlacés sous l'olivier, dans la mousse, offrent leurs ébats à la cigale paresseuse, au vent complice.
L'odeur des pommes et des cerises se mélangent aux odeurs âcres de sueur des hommes dans les champs.
Ce soir, des femmes dansent autour du feu, des champs tziganes, impies.[/COLOR]

L'imper

Posté le 06.02.2008 par nana11
Un regard, un échange, tant de choses à dire....
Je m'éveille en sursaut, trempée de sueur. Un dernier soubresaut, mon corps reprend vie. Je l'ai vu dans mon rêve, le vieil homme et l'imper. Cet imper troué, rongé par la misère, misère, misère....chantait Coluche.
Il avait déjà compris qu'il fallait faire quelque chose pour eux car les puissants ne feraient rien.
Cet imper, il en a traversé des ivers, affronté le bitume. Il a dû lutter le vieil homme pour le garder son imper. Quand on vit dans la rue, on a tellement froid, tellement froid qu'on pourrait vous tuer, même pour un imper miteux.
Il ne possède rien ou presque. Son imper, un vieux canif et une photo de Coluche, un peu cornée mais il la garde toujours sur lui. Pour ne pas oublier ce qu'il lui doit, que c'est grâce à lui qu'il peut manger des fois.
Après, on essaie de survivre avec le peu qu'on a. Sin on arrive à tenir une journée sans se faire agresser, sans tomber sous la morsure du froid ou sans subir le mépris des passants, c'est gagné. C'est peut-être ça le plus dur. Plus dur que la faim car c'est une souffrance plus profonde, qui ne se rassasie jamais.
Airs de mépris ou airs faussement compatissants. On s'habitue à tout dans la rue sauf à ça.
Ce qui le fait tenir le vieil homme, c'est que dans la rue il arrive toujours à trouver pire que lui, même si des jours il a du mal à y croire.
Quand il voit un gosse de 20 ans, transit de froid et le regard vide, alors là il pourrait le donner son vieil imper, son canif et sa photo de Coluche. Oui, il pourrait tout lui donner à ce gamin, juste pour qu'il aille mieux.
A 70 ans ne plus croire aux anges, ne plus bouillir d'une ardeur insatiable, c'est normal. A trop regarder dans les poubelles, à trop fouiller la terre on oublie de lever les yeux vers le ciel, de parler aux étoiles.
Qu'est ce qui a pu lui arriver à ce gosse pour qu'il n'ait plus cette lueur dans les yeux, remplacée aujourd'hui par le spectre de la résignation. Résigné. A 20 ans. Qu'est ce qui peut arriver de pire ?
Mais, à 20 ans on tient tête à la terre entière, on s'enflamme au moindre souffle, on nargue le soleil, on vole à la lune son apparat de lumière pour s'en vêtir et embraser la nuit, on chevauche les montagnes, on fait l'amour aux sirènes.
Après 8 années passées dans la rue, il connaissait par coeur ses habitants. Bon ouais !
Il ya ceux qui habitent dedans et ceux qui habitent dehors. Il y a ceux qui te repoussent violemment, qui veulent rester seuls. Ils te disent qu'ils préfèrent, que ça leur fait pas peur d'être seul.
Mais le vieil homme il sait. Il sait que dans quelques jours le gamin il va en chialer tellement la solitude va le peser. C'est pas quelque chose qui te tombe dessus d'un seul coup, non. Tu la sens venir, tout doucement. Les jours passent et ça devient de plus en plus dur. Et là t'es prêt à accepter n'importe qui, juste pour parler, pour te prouver que t'es encore vivant. C'est pour ça qu'ils se déplacent tous en groupe. On devient fou à rester seul. Ceux qui restent seuls, c'est qu'ils n'attendent plus rien. Ils sont déjà morts mais ils ne le savent pas.
Le vieil homme il connaît chaque visage, dans la rue. Quand il y a un nouveau, ça ne lui échappe pas.
La première fois qu'il a vu le gamin, il était sous un pont, transit de froid. Le viel homme s'est approché, un peu méfiant, y en a qui ont des réactions bizarres et à son âge, on encaisse moins bien les coups. Puis, il s'est assis à quelques mètres de lui comme si de rien n'était....


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